Jeter

Lorsque toute autre alternative échut... à la poubelle sans issue...

Le déchet ultime

Bac déchets triste

Les déchets ultimes sont les déchets sans issue qui ne peuvent pas être recyclés ni valorisés.

Il s’agit de tous les déchets qui, de par leur nature ou leur taille, ne peuvent pas être facilement recyclés.

Les déchets ultimes sont enfouis en respectant un cahier des charges rigoureux pour limiter la pollution.  Certains déchets peuvent prendre 100 ans...même 1000 ans à se décomposer.

En diminuant le poids de nos poubelles, nous participons à alléger le budget global de traitement des déchets, mais aussi, nous protégeons notre environnement.

Votre bac à déchet ou à recyclage ou bien une pièce sont brisés ?

Contactez la RIDT au 418.853.2220

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Le Lieu d’enfouissement technique de Dégelis (LET)

Le LET est situé au 297, route 295 à Dégelis et est en opération toute l’année de 13h à 16h le lundi et de 8h00 à 12h et 13h à 16h du mardi au vendredi. Il a été mis aux normes selon le REIMR en 2008 et les opérations ont commencé en janvier 2009. On trouvait un LES exploité depuis 1979 sur les mêmes terrains auparavant.

Les déchets provenant des municipalités membres sont acceptés dans le LET. Le certificat d’autorisation permet un volume d’enfouissement total de 532 956 m³ et, à la fin 2013, 71 178 m³ avait été utilisé. Avec un peu moins de 10 000 tonnes de déchets enfouis annuellement, la durée de vie de la première cellule devrait approcher 12 ans et la durée de vie totale du LET environ 35 années.

Les eaux de lixiviation du LET sont collectées et prétraitées sur le site grâce à un système d’aération. Par la suite, les eaux sont rejetées vers le réseau d’égout de la ville de Dégelis. En saison froide, soit de novembre à avril, les eaux de lixiviation sont stockées dans un bassin d’accumulation. Les effluents sont analysés régulièrement et sont conformes aux normes de rejets de l’entente industrielle en vigueur avec la ville de Dégelis et à celle du MDDELCC.

Un système de suivi environnemental complet, entre autres constitué de piézomètres, permet de s’assurer que les activités n’ont pas d’impact sur l’environnement. Compte tenu du petit volume d’enfouissement, les biogaz ne sont pas captés.

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Comme elle l’avait déjà exprimé dans son dernier PGMR adopté et du fait de la capacité limitée de son lieu d’enfouissement technique régional, la MRC de Témiscouata entend interdire la mise en décharge sur son territoire des matières résiduelles provenant de l'extérieur de son territoire. La frontière avec le Nouveau–Brunswick d’un côté et de la présence d’un important LET à Cacouna et d’un autre à Rimouski de l’autre, qui desservent l’ensemble des MRC limitrophes, permet de croire qu’aucune matière provenant de municipalités extérieures à la MRC n’aurait de raison d’être enfouies au LET situé à Dégelis.
Pour cela, seules les matières résiduelles provenant des municipalités situées sur le territoire de la MRC seront acceptées.

 

 

 

 

 

 

 

Plan de gestion des matières résiduelles (PGMR)

Le gouvernement a adopté, en mars 2011, la nouvelle Politique québécoise de gestion des matières résiduelles ainsi qu’un plan d’action 2011-2015 qui fixe des objectifs intermédiaires à atteindre. Les enjeux de la politique sont de :

  • Mettre un terme au gaspillage des ressources;
  • Contribuer à l’atteinte des objectifs du plan d’action sur les changements climatiques et de ceux de la stratégie énergétique du Québec;
  • Responsabiliser l’ensemble des acteurs concernés par la gestion des matières résiduelles.
  • La politique se concentre, entre autres, sur la réduction de la quantité de déchets enfouis, dont l’objectif fondamental est d’éliminer une seule matière, à savoir le résidu ultime.
    D’ici la fin de 2015, les objectifs intermédiaires fixés par la politique sont de : 
    • Ramener à 700 kg/habitant la quantité de matières résiduelles éliminées;
    • Recycler 70 % du papier, du carton, du plastique, du verre et du métal;
    • Recycler 60 % de la matière organique putrescible résiduelle;
    • Recycler ou valoriser 80 % des résidus de béton, de brique et d’asphalte;
    • Trier à la source ou acheminer vers un centre de tri 70 % des résidus de construction, de rénovation et de démolition du segment du bâtiment. 

La politique québécoise vise également le respect de la hiérarchie des 3RV-E. La priorité est donc accordée à la réduction à la source puis, dans l’ordre, au réemploi, au recyclage (incluant par traitement biologique ou épandage sur le sol), à la valorisation et finalement à l’élimination.

Plusieurs éléments et programmes sont annoncés par le gouvernement afin d’atteindre les objectifs, soit :

  • Bannir l’enfouissement du papier et du carton au plus tard en 2013;
  • Bannir l’enfouissement du bois au plus tard en 2014;
  • Bannir l’enfouissement de la matière organique putrescible d’ici 2020;
  • Mettre en place un programme de financement d’infrastructures pour la biométhanisation et le compostage des matières putrescibles;
  • Étendre le règlement sur la responsabilité élargie des producteurs. 

Le Conseil de la MRC de Témiscouata a obtenu l’autorisation du ministre du MDDELCC le 16 février 2015 afin de déléguer à la RIDT le mandat de rédiger le plan de gestion des matières résiduelles (PGMR). La MRC vise à s’assurer que le PGMR prendra en considération les réalités et les contraintes inhérentes à son territoire. En plus de s’engager dans les orientations prévues par la nouvelle politique, la MRC cherche à améliorer la saine gestion des matières résiduelles produites sur son territoire.
Le contenu du PGMR respecte les éléments prévus par la Loi sur la qualité de l’environnement. Il a été réalisé avec le souci d’identifier des solutions avantageuses, tant du point de vue de l'environnement, que des aspects sociaux et économiques, en respect du principe du développement durable.

On retrouve donc à l’intérieur du document :

  • Une description du territoire de planification;
  • Un recensement des intervenants et des infrastructures reliées à la gestion des matières résiduelles;
  • Un portrait de la gestion actuelle des matières résiduelles sur le territoire de la MRC;
  • Un bilan des matières résiduelles générées pour l’année 2013;
  • Une identification des problématiques et des enjeux;
  • Un portrait des mesures proposées
  • Une évaluation des coûts et des échéanciers 

Pour télécharger le PGMR en vigeur, cliquez ici PGMR_MRC_Témiscouata_en_vigueur.pdf